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 La Bible avait raison


La Bible avait raison, par Joseph DAVIDOVITS.

Descendants des Hébreux, fuyants l’Egypte de Pharaon et s’installant en terre de Canaan, assurément nous le sommes.
Mais les Hébreux, nos ancêtres, qui étaient-ils, d’où venaient-ils, que faisaient-ils en Egypte, et quelle était leur relation avec Joseph, notre Patriarche incontesté ?

Autant de questions, auxquelles, depuis des temps immémoriaux, la Haggadah de Pessah nous apporte sa réponse :

Pessah nous rappelle l’évènement mémorable, qui a mis fin à l’esclavage dans lequel languissaient nos ancêtres en Egypte, et qui a fait d’eux des hommes libres.

A toutes ces questions, par sa double culture, de Scientifique de très haut niveau dans le domaine de la chimie des minéraux, et par ailleurs, Archéologue et Egyptologue internationalement reconnu, le Professeur Joseph DAVIDOVITS nous propose en réponse, son Ouvrage, « La Bible avait raison «, au titre puissamment évocateur.

Joseph, notre Patriarche, est identifié.

Né dans la province du MITANNI, au Nord Ouest de l’Irak, où vivent des populations sémites, il vient en Egypte vers l’age de 18 ans, demandé par le Pharaon TOUTHMOSIS  III, pour l’aider à redécouvrir la technologie de la fabrication de la pierre dure par moulage, à l’instar de ce que l’Ancien Empire avait produit, en matière de statuaire, vases, …..

Cette volonté sera maintenue et poursuivie par AMENOTHEP II, fils et successeur de TOUTHMOSIS III.

Joseph appartenait à une famille faisant partie d’une confrérie ou caste, détentrice de ce savoir faire ancestral.

A son arrivée en Egypte, il est mis au secret, pour protéger sa famille et sa communauté religieuse, contre les représailles auxquelles elles étaient exposées, si la divulgation de ce savoir faire venait à être connue.

Il reçoit le nom égyptien de çaphenath – paneah, en réalité AMENOPHIS fils de HAPOU.

Réputé pour savoir lire les rêves, mais surdoué, inventeur, architecte, bâtisseur, organisateur habile, et chef prévoyant, il deviendra le plus grand savant et scribe de son époque, en Egypte, et le Pharaon en fera le Second Personnage du Royaume, et son Représentant Personnel.

Il fera venir ses frères, sœur et neveux, qui occuperont de hautes fonctions, et dont les descendances fourniront à leur tour, Vizirs, Vice-rois, et semble-t-il, jusqu’à Reine et Pharaon.

Il mourra à 80 ans passés, et selon la Bible, les Hébreux emporteront avec eux ses restes, au moment de l’Exode, contrairement aux personnages marquants de sa famille, dont les momies ont été retrouvées en Egypte.

Bien plus qu’un simple architecte, qu’un scribe royal, ou qu’un haut fonctionnaire de Pharaon, Joseph (Aménophis fils de Hapou) prend une autre dimension, en réinventant la pierre agglomérée, lui permettant de réaliser des ouvrages gigantesques – tels les Colosses de Memnon, hauts de sept étages -, d’importance égalant la Pyramide de DJOSER, mais rivalisant et dépassant inexorablement en importance, les ouvrages en pierre taillée, provoquant par là même le dogme officiel.

Joseph est celui, qui met en place la transformation rationaliste du monde.

Ces gigantesques statues sont réalisées par des spécialistes, venant de la Montagne Rouge, au Nord, originaires de la région des Pyramides, et formés par Aménophis, le Chef de tous les Travaux, aux secrets de la pierre agglomérée.

Après la disparition de Joseph, et, à l’issue de la régence de la Reine TEJE, époque qui voit l’introduction officielle du culte de Ra-Harakhtès, le Pharaon Aménothep IV, qui prendra le nom d’AKHENATON, et dont le précepteur avait été Joseph, intégrera la transformation rationaliste introduite par ce dernier, et la radicalisera dans un espace clos, en bâtissant une cité, dédiée à ce rationalisme, et dont il fera sa nouvelle capitale, EL AMARNA.

La cité d’El Amarna sera construites par les descendants de ces spécialistes qui, formés par Joseph, avaient réalisés les fameux colosses.

Après la mort d’Akhenaton, et la chute d’El Amarna, le nouveau Pharaon HOHEMREB réinstalle le culte d’Amon, et oblige à l’exil, les notables Atoniens, qui s’installeront en terre de Canaan, à URUSHALIM . Les scribes égyptiens les nommeront, « le peuple ysi-r-iar/israel =ceux exilés en hâte à cause de la faute (hérésie), le peuple israélite ».

Le peuple, lui, restera en Egypte, où à la survenance d’une épidémie de peste, les Egyptiens les en rendront responsables, et les nommeront « les UBRU, ceux qui ont des maladies, les HEBREUX
» .

Avec RAMSES IV, naît un ostracisme à l’égard des UBRUS, et après la Grève des Artisans, aura lieu, sous RAMSES IX-XI, l’Exode des UBRUS, ceux qui ont des maladies, les HEBREUX,

Et  en terre de Canaan, la création du Royaume de SAMARIE-ISRAEL, par les descendants des YSI-R-IAR

Présentation de l’Auteur :

Scientifique français de renom international, ingénieur chimiste, docteur es sciences, professeur d’université aux USA, inventeur fondateur de la chimie des géopolymères, et spécialiste mondial des pierres de synthèse,

le Professeur Joseph Davidovits est par ailleurs, un Egyptologue réputé, membre de l’Association Internationale des Egyptologues.

Son livre résulte de ses travaux scientifiques, et de ses découvertes de textes hiéroglyphiques, et corroborés par les découvertes archéologiques israéliennes de ces trente dernières années.

Le Professeur Davidovits est l’auteur des autres ouvrages suivants :

-         The Pyramids, an enigma solved

-         Ils ont bati les Pyramides

-         La nouvelle histoire des Pyramides

note de lecture, par  Maurice  Abergel



 

The Jasmine Necklace III


The Blue Slipper of Exile, dernier tome de la trilogie de Suzy Vidal vient de paraître.

Ce livre, Suzy le dédie à tous ses compatriotes, qui ont connu l’exil, le déracinement, la déchirure, la blessure qui se cicatrise plus ou moins bien : le deuxième exode, la Sortie d’Egypte de la fin du 20ème siècle.

Tout d’abord, pour préserver l’essentiel, la vie, il a fallu se sortir des griffes de la bureaucratie égyptienne, de la police, de la douane, des services spéciaux, de la cupidité des voisins et « amis ». Pour y arriver, renoncer à tout, tout abandonner, tout quitter.

Puis se construire une vie, dans un pays dont on ignore la langue. Faire connaissance avec le froid, la pluie et la neige. Vivre dans l’isolement, dans la précarité. Rencontrer des gens sans scrupules, qui exploiteront la faiblesse et la fragilité de ces « réfugiés » qui n’en sont pas, puisqu’ils sont italiens,  en Italie !

Et puis, le temps, la jeunesse, la vie, prennent le dessus. Peu à peu, Suzy et sa famille refont surface, s’intègrent, votent pour la première fois et se projettent dans l’avenir.

Malgré la souffrance qui transparaît en filigrane, Suzy Vidal, parvient à nous faire sourire.

L’humour et la dérision, qu’elle manie avec talent, sont les armes qu’elle brandit pour se défendre de la nostalgie et du découragement.

Ce livre, comme les précédents, est écrit en anglais. Mais cet obstacle ne résiste pas au style limpide et clair de Suzy. Tout le monde peut le lire sans éprouver la moindre difficulté.

                                                               Simone Diday

 

L'auteur, Suzy Vidal nous a adressé ce poème que nous vous laissons découvrir :

Maalesh Ya zahra

Slowly flows the River Nile
Sadly beats my heart in exile
The luscious date and mango tree
I surely shall no longer see

I walked along the streets of Cairo
Till that day without a morrow
My friends dispersed all over the globe
In search of a more peaceful abode

We were sent off without a dime
Adieu the country that was mine
The gentle breeze of Sham el Nessim
has vanished with the call of the Muezin

Of jasmin only remains the scent
Khanmsin winds were not Godsent
Yet we dream of that faraway land
That pushed us out giving us a hand

Kasr-el-nil now has a motorway
You'll never see a Jew on the way
They did not want us anywhere
So I shall never go back there!

 

l’auteur : E-mail : pirdal@msn.com
 

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